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الخميس، 6 سبتمبر 2007

Secteur de tourisme au Maroc


Secteur de tourisme au Maroc :
I- Présentation du secteur :
La place du secteur de tourisme dans l’économie marocaine est primordiale :
En 1999 ce secteur à réaliser 17 milliards de DH de recettes (16.2 en 1998).En 2002, une recette de 21.6milliards de DH, il serre de prés les transferts des émigrés à l’étranger (22.4 milliards de DH) et contribué largement à l’équilibre de la balance des paiements représente le dixième des recettes de la balance commerciales des paiements.
Il représente 7.8% du PIB, génère 608000 emplois direct et indirect soit 5.8% de la population active occupée.
Le tourisme constitué la première source en devise du pays devant les recettes des ventes de phosphates et de ces dérivés et les transferts des résidents marocains à l’étranger.
La valeur ajoutée générée par ce secteur international est arrivée à 12 milliards de DH et l’Etat tire prés de 3 milliards de recettes fiscales des activités touristiques.
En 1999, 671 milliards de DH ont été investi dans ce secteur et se sont concrétisés par la mise en service de 52 structures hôtelières, renforcent ainsi l’offre de 2795 lits.

الأربعاء، 5 سبتمبر 2007

Economie du Maroc


L'économie marocaine évolue sur un rythme de croissance relativement rapide. Elle a enregistré durant les dix dernières années un taux de croissance moyen de 3%. En effet, en 2001 et dans un contexte de contre performance du secteur agricole, de morosité de la conjoncture internationale, l'économie marocaine a enregistré un taux de croissance estimé à 6,5 % contre 1 % en 2000, 3,2 % en 2002, 5,5 % en 2003 et plus que 8,1% en 2006(le taux le plus haut du maghreb ) .
Les équilibres financiers sont progressivement restaurés. De 12% du produit intérieur brut (PIB) en 1982, le déficit budgétaire a été ramené à 2,7 en 2001 et à 3.5% en 2003.
L’inflation est maîtrisée : de 6,1% en 1995, la hausse des prix a été ramenée sous la barre des 3%. En 2000, elle a été contenue à 2,5%, à 1.4% en 2001, à 2.1% en 2002 , à 1.2 en 2003 et 1 en 2006.
La dette extérieure publique marocaine s'est établie à environ 13,6 milliards de dollars au terme de l'année 2006, enregistrant ainsi une légère baisse de 0,6%, alors que le taux d'endettement extérieur s'est amélioré de 2,3 points du PIB, pour passer à moins de 20%.
La reprise de l'investissement est également très nette dans le bilan de l’année 2003. Cette reprise a connu une hausse de 8% par rapport à 2002. Le lancement de grands travaux dans le secteur du bâtiment et travaux publics explique largement cette embellie des investissements.
Autre signe de consolidation macroéconomique, le niveau de l’épargne nationale qui se situe aux environs de 26% du PIB, grâce essentiellement à la progression des transferts des marocains résidents à l’étranger (4.7%), au maintien à un niveau élevé des placements des avoirs extérieurs à l’étranger et à la baisse des charges et intérêts de la dette extérieure publique.
Ainsi l’économie marocaine dispose d’un cadre macroéconomique sain susceptible de constituer un levier efficace pour la réalisation des objectifs de croissance durable, de résorption de chômage et de réduction de la pauvreté.
Le Maroc a eu la notation A4 par la Coface, et il améliore la perspective de sa notation pour sa dette à long terme en devises de «stable» à «positive», selon l'agence de notation Standard & Poor's de BB il passe a BB+ en avril 2007.

الثلاثاء، 4 سبتمبر 2007

présentation

date de naissance: 14/01/87
pays: Maroc
religion: musulman
profession: etudiant en 2eme anné de la faculté de l'économie